Eco-R 
L'ère sera écologique... 
Eco-R est une structure professionnelle qui répond à cette nécessité : assurer et optimiser la qualité environnementale des projets d'aménagement, accompagner dans cette démarche les porteurs de projet, maîtres d'ouvrage ou collectivités, aménageurs, industriels, travailler aux côtés des concepteurs urbanistes, architectes, paysagistes. 
L'air, le climat, l'eau, le sol et le sous-sol, le végétal demandent chacun une attention et une approche particulière et spécifique. Mais ils constituent ensemble un tout plus complexe, l'écosystème, qui est plus que leur simple juxtaposition.
Notre premier axiome : si la réussite d'un projet environnemental dépend du traitement apporté à chacun de ces éléments de l'écosystème (parfois eux-mêmes  découpés en une liste de sous-cibles), la réussite des projets dépend tout autant des relations qu'ils organisent entre ces éléments, et de la qualité environnementale globale à laquelle ils aboutissent.
Les relations entre l'eau et l'ensemble sol / sous-sol (relief, nature, histoire), l'eau et le végétal (positionnement, dimensionnement..), le végétal et climat global /local (adaptation, fonctions...) climat et matériaux, énergie et matériaux, etc.., sont en effet déterminantes pour la qualité écologique du milieu au sens propre et plein du terme, qui se répercute sur la qualté d'usage et d'entretien.
Notre deuxième axiome, qui se confirme projet après projet : les solutions environnementales permettent le plus souvent de dégager des économies de fonctionnement, parfois même des économies d'investissement, en transférant des coûts des lots techniques vers les lots architecturaux et paysagers.

Eco-R Maîtrise d'oeuvre Maîtrise d'ouvrage Performances - certifications Autres types d'études Equipe et contact
Quelle place l'environnementaliste peut ou doit-il occuper dans la filière de l'aménagement  ? 
Le débat court toujours, et à juste titre, sur le rôle de cet intervenant supplémentaire, ou complémentaire, après l'architecte et l'urbaniste, le paysagiste, le bureau d'études techniques, voire d'autres spécialités comme l'acousticien, l'économiste... Est-il bien nécessaire ? La place de l'environnementaliste dans cette filière de l'aménagement n'a pas à être systématique, elle se doit d'être justifiée et utile.
Aujourd'hui, les compétences dites de "développement durable" ont tendance à s'internaliser en tant que compétence technique dans les
Alain Derbesse A. structures d'ingénierie dédiées à la maîtrise d'oeuvre, et dans les équipes de la conception spatiale.
Le rôle de l'environnementaliste n'est pas celui de l'ingénieur. Son regard et son analyse se portent d'abord sur un territoire plus vaste que le périmètre opérationnel, parce que l'eau, l'air, l'énergie, l'ambiance acoustique et climatique, les transports, sont des flux qui traversent le projet et le dépassent. Il remonte dans le temps et dans l'histoire du territoire, pour comprendre et identifier ses
éléments géographiques originels, le sol et le sous-sol, le vent et le climat, l'hydrographie, le végétal... Ces éléments l'amènent à un diagnostic plus large que le strict aspect technique.
Préserver au maximum l'écosystème naturel dans la démarche de projet suppose en premier lieu de minimiser le recours aux équipements techniques. En deuxième lieu il s'agit de sélectionner les dispositifs constructifs sur la base de leurs faibles consommations de matières, d'énergie, d'eau, de leurs faibles émissions de pollution, idem pour les équipements techniques, le processus pris en compte étant global : fabrication, mise en oeuvre, exploitation, déconstruction...
Cette recherche peut amener par exemple à transférer des coûts d'investissement de l'assainissement vers le paysage, des systèmes de chauffage ou de production de froid vers les enveloppes bâties, etc..., dans des proportions parfois très spectaculaires. Il en résulte une nouvelle répartition des tâches entre l'architecte/urbaniste, le paysagiste et l'ingénieur, que l'environnementaliste supervise, et dans laquelle il produit les éléments liés à cette réorganisation.
La recherche de l'amélioration du bilan écologique de l'aménagement, qui engage si fortement le futur, implique une évolution rapide et forte des pratiques en place, pour les années à venir et sans doute de manière prolongée, et une évaluation en continu des résultats obtenus. Cette évolution n'est possible que par un travail de type scientifique : analyse et bilan de l'existant, exploration d'autres possibles et leur mise au point, analyse de l'efficacité des nouvelles pratiques, produits ou méthodes....
Ainsi, il nous semble également primordial que celui qui porte ces évolutions dans le processus des projets soit confronté aux différentes fonctions des acteurs de la filière : maître d'oeuvre
portant l'essentiel du passage à l'acte, assistant au maître d'ouvrage, à l'aménageur, au promoteur, à la collectivité, évaluateur de l'action institutionnelle, chercheur, expert, communicant, formateur... Dans toutes ces fonctions, il s'agit de dégager et de transmettre les ingrédients de l'amélioration environnementale aux autres acteurs. Cela n'empêche pas, parallèlement, de structurer des partenariats privilégiés avec certains maîtres d'oeuvre, dans lesquels la progression de projet en projet est plus rapide sur la base des expériences précédentes.

Ces différentes réflexions font que, selon nous, la mise à l'oeuvre de structures telles que la nôtre, indépendantes et dédiées à 100% à l'environnement et au développement durable,
est incontournable pour poursuivre l'amélioration des pratiques et les optimiser, pendant que l'ensemble des acteurs intègre peu à peu ce que les environnementalistes produisent.



Théâtre 95 GPAA


Marché st-Denis
St-Denis PV
Recyclage
Fontaine ancienne
Citernes recyclage
Cité Wagner
Etude ensoleillement